Pour rappel, Amir Abdou a été nommé il y a quelques mois à la tête des Etalons du Burkina Faso. Il a dirigé ses premiers matchs lors de la trêve internationale de mars, à l’occasion de deux rencontres amicales face à la sélection de la Guinée-Bissau. Interrogé par le média La Dépêche sur sa vision de l’équipe, le sélectionneur a déclaré :
Franchement, oui, ça a été assez naturel de dire oui. Le Burkina Faso est une grande nation du football africain, avec une histoire, une identité et surtout des joueurs de qualité. C’est un projet ambitieux, et pour un entraîneur, c’est toujours motivant de pouvoir travailler avec une sélection comme celle-là. Donc la décision a été rapide.
Lors de l’entretien, le journaliste de La Dépêche a notamment cherché à en savoir davantage sur les coulisses des discussions entre le sélectionneur et les responsables du football burkinabè. Le technicien a alors confié :
Le contact s’est fait assez simplement. Il y a eu des échanges avec la fédération, qui m’a présenté son projet, sa vision. On a discuté des objectifs, des moyens, et surtout de la direction qu’on voulait donner à l’équipe. Les négociations se sont bien passées, dans un climat de confiance, et ça a facilité ma prise de décision.
À l’issue des deux rencontres disputées en mars, les Etalons ont signé une large victoire (5-0) et concédé un match nul (1-1). Fort de ces résultats, le sélectionneur s’est forgé une idée plus précise des atouts de son équipe. Il a déclaré :
Je dirais que la première force de cette équipe, c’est son état d’esprit. Il y a beaucoup d’engagement, de solidarité. Ensuite, il y a du talent, avec des joueurs capables de faire la différence individuellement. On a aussi un bon équilibre entre expérience et jeunesse, ce qui est très intéressant pour construire quelque chose de solide. Et il y a aussi beaucoup de binationaux en Europe : à nous de les convaincre de choisir le Burkina Faso…
